dimanche 24 janvier 2010

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A quatre heure du matin, quand enfin tu m'as adressé la parole, on a pu parler. Pas très longtemps. Un quart d'heure à peine. Je venais de t'écrire un mail. Quelques secondes avant que je ne décide de te l'envoyer, tu m'as parlé. Et finalement, j'ai attendu que tu te sois déconnecté pour te l'envoyer. Tu n'y as pas répondu aujourd'hui. Je ne suis même pas sûre qu'il y ait quelque chose à répondre. Et puis toi, tu n'as pas cette faculté de répondre aux choses profondément. Je veux dire par là que tu penses que les choses sont comme elles sont, tu ne les analyses pas forcément, tu ne les remets jamais en question en fait. Contrairement à toi, je ne peux pas m'empêcher de le faire. Encore une de nos majeures différences. Mais je crois que j'aime ça.


(écrit le 17/01/10)

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