samedi 30 janvier 2010

(27)

Tellement envie de te voir. De pouvoir te toucher. Te regarder avec mes yeux qui brillent. Parce que tu me fascines. Tu es tellement bien, tellement tout. Et tu me manques tellement.


(écrit le 29/01/10)

(26)

Ce n'est pas ce soir qu'on va discuter.
Peu à peu ton image disparaît. J'ai vraiment peur que tu disparaisses définitivement. Je crois que c'est la pire chose envisageable.



(écrit le 28/01/10)

(27)

Je pense t'appeler demain. J'ai de bonnes nouvelles. J'ai aussi vu que tu étais connecté. Forcément à l'heure où je dois aller me coucher.
Il y a un garçon avec lequel je discute. Je m'entends bien avec lui. Et pourtant c'est à toi que je pense. Et uniquement à toi.


(écrit le 27/01/10)

(24)

Tu es le seul qui me fasse autant rêver.

Jour et nuit.


(écrit le 26/01/10)

(23)

C'est vrai, il y a d'autres hommes qui gravitent autour de moi. Mais j'y arrive pas. Il leur manque toujours quelque chose. Je n'arrive pas à me projeter avec eux. Ils ne sont pas toi. Avec toi, j'y parviens : c'est très simple et sans heurts.
Je crois sincèrement que ça pourrait être stable entre nous. Il est possible que tu me calmerais, que tu m'empêcherais d'aller dans les extrêmes. Ou au contraire, on ferait les choses en grand, comme s'amuser et profiter à fond ensemble. Ou on ferait un mix des deux. Ouais je vois ça comme ça.


(écrit le 25/01/10)

(22)

Marilyn Monroe aurait dit : "C'est toujours celui qui aime qui attend"
Je trouve ça très juste.


(écrit le 24/01/10)

dimanche 24 janvier 2010

(21)

Chaque photo de toi que je trouve est comme un trésor. Un peu comme si j'étais dans une quête infinie pour te trouver. Nan plutôt, comme si chaque photo de toi était une pièce d'un puzzle. Oui c'est ça. Ton image complète est un puzzle dont je dois trouver les pièces. Seulement je voudrais avoir autre chose que ton image. Parce que c'est trop facile de constituer ce puzzle. Je voudrais en faire un autre. Un pour lequel il faudrait que je te vois jour après jour, que j'emmagasine tes phrases, tes mimiques, tes gestes. Ce puzzle-là constituerait ce que tu es. Il y aurait une pièce pour chaque jour, une pour chacune de tes humeurs, une pour chacune de tes délires, une pour chacune de tes envies. Tout ça m'amènerait à savoir précisément qui tu es. A mettre un terme à mes rêves et mes illusions.


(écrit le 23/01/10)

(20)

Il y aura un soir où tu entendras ta porte s'ouvrir. Et tu laisseras tout entrer. Tout ce que tu pensais impossible sera là : les doutes, les cris, les pleurs, les joies, les embrassades, les promesses. Ce soir-là ta porte se sera ouverte sur une personne à laquelle tu ne t'attendais pas.
Mon imperméable dégoulinera sur ton paillasson, et tu rayonneras.


(écrit le 22/01/10)

(19)

Ce matin : rêvé de toi.
Plus tard dans la matinée : rêvé de nous.
Cet après-midi : vérifié qu'aucune autre fille ne te tourne autour.
Ce soir : parlé de toi avec un ami. Mais c'était tellement compliqué d'expliquer ce que je ressens, que j'ai abandonné et demandé à ce qu'on parle d'autre chose.
Cette nuit : je vais rêver de nous. Encore.


(écrit le 21/01/10)

(18)

Je n'ai pas le moral, mais ce n'est pas à toi que je dois le dire. Du moins pas tant que tu ne m'appréciras suffisamment pour supporter mes sautes d'humeur.


(écrit le 20/01/10)

(17)

En partant de chez moi, ce matin, rien n'allait. Je voulais te voir. Bouffer des heures de route pour te voir. Pleurer un bon coup. Te raconter tout ce qui me tue moralement. ça t'aurait sûrement ennuyé, ça n'aurait fait que renforcer les impressions que tu as de moi. Alors plutôt que de m'apitoyer sur mon sort, j'ai fait ce que tu aurais fait : vivre comme d'habitude, sans me plaindre, en essayant d'afficher ce sourire de surface que je revêts depuis des années à présent. Parfois je me demande si il t'arrive à toi aussi d'avoir des coups de blues ? Quelles sont tes failles ? Tu sais, toutes ces choses qui rendent plus humain.


(écrit le 19/01/10)

(16)

En faisant du shopping, je me suis demandée "Est-ce que ça, ça lui plairait ?" Je me suis alors dit "Stop, ne vis pas par rapport à lui. Vis pour toi. Comme tu le faisais avant."


(écrit le 18/01/10)

(15)

A quatre heure du matin, quand enfin tu m'as adressé la parole, on a pu parler. Pas très longtemps. Un quart d'heure à peine. Je venais de t'écrire un mail. Quelques secondes avant que je ne décide de te l'envoyer, tu m'as parlé. Et finalement, j'ai attendu que tu te sois déconnecté pour te l'envoyer. Tu n'y as pas répondu aujourd'hui. Je ne suis même pas sûre qu'il y ait quelque chose à répondre. Et puis toi, tu n'as pas cette faculté de répondre aux choses profondément. Je veux dire par là que tu penses que les choses sont comme elles sont, tu ne les analyses pas forcément, tu ne les remets jamais en question en fait. Contrairement à toi, je ne peux pas m'empêcher de le faire. Encore une de nos majeures différences. Mais je crois que j'aime ça.


(écrit le 17/01/10)

samedi 16 janvier 2010

(14)

J'aimerais tant te dire enfin la vérité. Même si je crois qu'au fond de toi tu la connais déjà. De nombreuses semaines je me suis dit qu'il ne fallait pas, que je ne pouvais pas ressentir ça. Les semaines qui ont suivi je me suis dit que je n'en étais pas sûre. A vrai dire, aujourd'hui encore, je n'en suis pas sûre. Je crois pourtant qu'il y a des choses qui ne trompent pas : il m'est impossible de penser à un autre garçon car ton image, plus resplendissante, m'apparait toujours, je pense à toi à chaque heure de la journée, j'imagine toutes les manières possibles de se rencontrer à nouveau. Et quand je fais des efforts pour changer, j'ai conscience de le faire pour moi, mais surtout parce que subtilement tu m'as intimé de le faire. Je veux être mieux, être au-delà de ce que j'ai été. Je veux t'impressionner pour qu'enfin tu vois que tout est possible entre nous.


(écrit le 16/01/10)

(13)

J'essaie de te parler. Tu ne réponds pas. Tant pis. Je sais que parfois tu apparais connecté alors que tu ne l'es pas. Tu as ta vie, c'est normal.


(écrit le 15/01/10)

(12)

Il semblerait que tu sois connecté mais comme il arrive souvent que tu sois connecté sans être là, je vais attendre que tu viennes me parler, ça ne sert à rien que je parle dans le vide. Et puis ça ne fait que 2 jours qu'on n'a pas discuté, c'est rien 2 jours entre nous. On a connu plus long. On a connu plus loin. Le temps et l'espace nous sépare malheureusement.
Et pourtant, là tu viens de te déconnecter et je regrette de ne pas t'avoir parlé. Je me sens tellement compliquée alors qu'on avait toujours voulu que tout soit très clair entre nous. En vérité, ça l'est pour toi depuis le début. Pour moi, ça l'a toujours été beaucoup moins. Je ne t'ais pas tout dit. Je t'ais caché des choses. Pour pouvoir au moins te rencontrer. Et je pensais vraiment que j'étais prête à ça, à ne pas m'attacher à toi. En fait, c'est impossible de ne pas s'attacher à toi : tu es bluffant. Je veux dire, tu es tellement comme je voudrais. En tous points.


(écrit le 14/01/10)

mercredi 13 janvier 2010

(11)

Finalement hier soir c'était bien. Enfin, enfin on s'est dit les choses. ça nous va bien de se parler tard dans la nuit. Et maintenant je sais. Je sais que tu as couché avec une fille. Tu m'as aussi dit qu'on ne le referait pas. Alors que j'y pense souvent. Et puis on a parlé du type de femme que tu aimais. Moi j'ai envie de dire que je pourrais en faire partie. Seulement tu n'es pas de cet avis. T'attends que ça te tombe dessus. Alors maintenant moi j'imagine qu'il faut que je te plaise quand on se verra. J'ai envie qu'on discute de tout et de rien. Que tu te dises "waouh Daphné a pris de l'assurance, elle est même super bavarde". Que tu te dises aussi que je suis toujours jolie. Comme quand tu m'as vu la première fois, que je t'ai plu, et que c'est pour ça que tu as accepté que ça aille plus loin quelques heures. Bien sûr comme rien ne se passe comme prévu, mon plan ne prendra pas. Parce que tu es difficile à convaincre, difficile à avoir. ça ne m'intéresse pas que ce soit difficile. Je veux juste être à tes côtés. Tu comprends, juste être.


(écrit le 13/01/10)

(10)

Il est tard. Je suis fatiguée. Tu es connecté. J'ai hésité avant de te parler. J'ai envie de me coucher. Et puis j'ai repensé à ces nuits où on discutait ensemble jusqu'à 4h du matin. Ce temps-là est révolu. Et pourtant je voudrais que ça recommence. Mais voilà, tu mets déjà tellement de temps à répondre. C'est lassant. Et épuisant nerveusement. Je le vois bien qu'on n'arrive pas à se dire des choses. Du moins qu'on n'y arrive plus. Les minutes de silence s'allongent. Je me demande à chque fois si ça serait pareil au téléphone ou en vrai. Je crains tellement tout ça, et de dire des choses inutiles que j'en viens à ne rien te dire, ce qui n'arrange pas les choses.


(écrit le 12/01/10)

lundi 11 janvier 2010

(9)

Tu es là. Connecté. On ne se parle pas. Tant que je ne te dis rien, tu ne dis rien. C'est pénible à force. Et pourtant tu te doutes que je veux te parler. Que je veux qu'on s'entende bien. Mais tu sais aussi, et je te l'ai déjà dit, que je n'aime pas parler que de moi, de ma vie, de mes amies. Je n'ai pas envie de te souler, je vois bien que ça ne t'intéresse pas plus que ça. Alors oui je passe beaucoup de temps à t'interroger. C'est parce que je veux en savoir plus sur toi. C'est normal, non ?
J'aimerais beaucoup que ça redevienne comme avant, quand tu étais content de me parler, que tu me posais des questions, que tu t'exclamais quand je ne disais rien pendant un moment. Ouais, ce temps-là me manque.
Là j'ai envie de te le dire. ça ne changera rien. J'ai peur que ça fasse empirer les choses. Tu n'aimes pas tellement te retourner vers le passé toi. Tu vis au jour le jour, sans prise de tête.
J'essaie de me retenir de te dire toutes ces choses que je pense, que je ressens, parce que je ne veux pas te contrarier. J'ai peur de te perdre.


(écrit le 11/01/10)

(8)

Tout à l'heure, il m'est passé une idée en tête, celle que depuis moi, tu avais dû coucher avec dautres filles. Et bizarrement ça m'a fait mal. Je ne veux pas chercher d'explication, même si elle m'apparait de plus en plus claire au fil des jours.
Un peu plus tard, je me suis dit que tout paraissait si irréel : toi, ce que nous avions fait, cette relation qui n'était pas grand chose en fait. Je voudrais qu'elle existe, qu'elle soit comme je l'imagine avec des envies réciproques de se voir, de se parler, d'avoir besoin l'un de l'autre. Je sais que ce genre de choses se construit au quotidien, mais quand on n'a pas de quotidien commun, comment on fait ? Je voudrais tellement être plus qu'une entité virtuelle à tes yeux. Te revoir... afin que tu n'oublies jamais que je suis, que j'existe. Je voudrais aussi te voir régulièrement, te connaître comme te connaissent tes amis. Cette normalité dans une relation me manque.


(écrit le 10/01/10)

(7)

Ce soir, j'ai été à une soirée. ça faisait plusieurs jours que je me disais que je t'appellerai. Pour me et te prouver que j'ai quand même la capacité de tenir une conversation presqu'en vrai. J'imaginais, ces derniers jours, tout ce que je t'aurais dit. En tout cas, les sujets que j'aurais voulu aborder avec toi. Quelque chose de très simple, éviter les sujets qui fâchent. Et puis, il faisait froid, il n'y avait pas vraiment d'endroits pour s'isoler, la nuit était noire et rien pour éclairer les ruelles alentour. Et puis, on s'ennuyait déjà assez pour que j'aille te téléphoner sans passer par la case interrogatoire ensuite. ça fait plus de deux mois que je n'ai pas entendu ta voix, ça me manque parfois. C'est toi qui avait raison, se téléphoner c'était réel, ça rendait tout plus réel.


(écrit le 09/01/10)

(6)

Tout à l'heure, je me suis mise à imaginer qu'en tant qu'ami tu me proposais de venir avec toi et d'autres amis à la mer, en été. J'acceptais. Tout était parfait : la location, le soleil, tes amis avec qui je m'entendais bien et toi. Juste toi, ton sourire, ton énergie, tes yeux noisette, tes blagues et tes délires. Nan, nos délires. Parce que dans mon rêve, on délirait ensemble car on s'entendait bien. J'ai pas envie de tout raconter là.
Tu sais y'a des jours, je voudrais t'appeler. Pour entendre ta voix et aussi pour que tu ne m'échappes pas pendant ces quelques minutes de communication. Je ne le fais pas, parce que j'ai toujours peur de ne pas savoir quoi te dire, qu'il y ait des gros blancs ou que je dise des choses sans réfléchir pour éviter ces silences justement. Souvent j'imagine ce que je pourrais te dire. Mais je commence à comprendre que les choses ne se passent pas généralement comme on le voudrait.


(écrit le 08/01/10)

(5)

Pas grand chose à dire. On ne s'est pas parlé aujourd'hui pourtant tu étais connecté. En fait, je n'en ressentais pas le besoin.


(écrit le 07/01/10)

(4)

J'apprécie l'effort que tu as fait en répondant à mon mail en moins de 24h. Tu réponds brièvement, tu ne réponds pas à tout, mais c'est déjà un bel effort.
Tu vois, quand tu es comme ça, je suis contente. Cette nuit, je ne me sentirais pas triste en me couchant, parce qu'on ne se sera pas parlé ou parce que tu n'auras pas su employer les mots qu'il faut. Non, ce soir quand je me coucherai, je me dirai qu'il y a eu un effort de fait. Que si il y en a d'autres encore, ça nous mènera peut-être à quelque chose. De l'amitié j'espère. Oui, voilà, aujourd'hui c'est cela que j'attends : que l'on s'entende bien malgré nos différences.


(écrit le 06/01/10)

(3)

La nuit dernière, je n'arrivais pas à dormir. Sûrement à cause des examens. Quoiqu'il en soit, je me suis encore prise à "rêver" de toi. Et j'ai voulu t'envoyer un texto, mais il était déjà minuit et demi. Je l'ai quand même écrit. J'ai hésité avant de te l'envoyer. Je me suis résignée. Tu ne sauras jamais ce que j'ai voulu te dire cette nuit-là. Je sais que tu prônes des valeurs comme la franchise et l'honnêteté, mais si je te dis tout ce que je ressens, jamais plus tu ne voudras me reparler ou me voir. Tu penseras que je suis folle. Et pourtant ce n'est pas de la folie d'être attachée à quelqu'un qui nous fait du bien. Parce que c'est ça en fait : tes paroles sont loin d'être réconfortantes ou rassurantes, mais elles suffisent à me remotiver. Je ne suis pas comme toi, à aimer la vie, à en profiter, à la prendre comme elle vient. La plupart du temps je suis pessimiste et défaitiste et toi tu arrives là, tu rayonnes au milieu de tout ce qui m'entoure, pour me faire comprendre qu'il n'y a que moi qui puisse changer les choses. C'est ça que j'admire en toi.


(écrit le 05/01/10)

(2)

Je rêve de toi souvent. Je dirais même que je passe mon temps à ça. Le soir avant de me coucher, le matin en me levant, dans la journée quand je ne parviens pas à me concentrer sur ce que je fais, dans la nuit lors de mes nombreuses insomnies.
Tu ne t'en doutes pas. Tu n'as pas idée du nombre de fois où mon esprit crie ton nom pour me détourner de ce que je fais. Et si je te le disais ?
Si je te le disais, tu m'en voudrais. Tu m'en voudrais parce que ça te semble absurde. Absurde de rêver de quelqu'un qui ne vous donne rien. Parce que oui, c'est à peine si tu t'intéresses à moi. Tu daignes m'adresser la parole quand je viens vers toi, et jamais tu ne penses à venir vers moi. Je suis insignifiante, sans doute sans consistence, en tout cas sans intérêt pour toi. Et si toi aussi tu essayais de savoir qui je suis, qu'est-ce que ça te couterait ?


(écrit le 04/01/10)

(1)

Je voudrais te revoir. Je ne sais pas pourquoi. Si, en vérité, je le sais. Mais je ne peux pas te le dire. Il parait qu'il y a des choses qui ne se disent pas. Celle-ci en fait partie.
Je voudrais te revoir, aussi pour te montrer que je ne suis pas toujours celle que tu as rencontrée et que tu n'as pas aimée. Je voudrais cette seconde chance, que tu oublies tous ces préjugés, tout ce que tu crois savoir de moi, tout ce que tu as cru percevoir en moi, alors que tu ne sais pourtant pas grand chose. Et pour cause ! Je me suis protégée, j'ai dressé cette barrière, ce mur entre nous. Je ne voulais pas que tu me découvres et pourtant je voulais de toi dans ma vie. Je voulais de toi parce que je savais que tu m'aiderais à remonter la pente, je savais qu'avec toi, tout irait mieux. Tu ne te serais même pas rendu compte de ce que tu m'offrirais, parce que je comptais sur ton sourire, tes blagues et ta joie de vivre pour le faire. Je pensais être capable de te faire comprendre tout ça, mais je n'ai pas réussi. C'est peut-être pour ça que tu ne m'aimes pas.
(écrit le 03/01/10)

Daphné's Beginning

"Je n'aime que lire, écrire et faire l'amour. Par conséquent, un studio me suffit pour vivre, à condition qu'il contienne une étagère, un ordinateur et un lit."

(Frédéric Beigbeder, L'Egoïste Romantique)



Rien de mieux pour commencer qu'une citation de Beigbeder. Probablement l'auteur le plus connu de la décennie passée, ses phrases bercent mes jours et mes nuits.

Ici, rien d'aussi bien que du Beigbeder.
Ici, les carnets de Daphné sont mis à jour.

J'espère que vous apprécirez.